Dans cet article
- Le loyer moyen en colocation à Tours se situe entre 350 et 520 € charges comprises par chambre selon le quartier
- Les quartiers les plus recherchés sont Velpeau, Prébendes et le centre-ville, avec des écarts de prix pouvant atteindre 30 %
- Un investisseur peut viser un rendement brut de 6 à 9 % grâce à la colocation dans cette ville universitaire
- Tours accueille plus de 30 000 étudiants, ce qui garantit une demande locative soutenue toute l’année
- Le bail en colocation peut être individuel ou solidaire : chaque formule a ses avantages pour le propriétaire
- Les maisons en colocation à Tours offrent souvent un meilleur rapport surface/prix que les appartements du centre
Sommaire
- Le marché de la colocation à Tours en 2026
- Prix et loyers moyens par quartier
- Les meilleurs quartiers pour une colocation à Tours
- Profils des colocataires : étudiants, actifs et seniors
- Investir en colocation à Tours : rentabilité et stratégie
- Bons plans pour trouver ou proposer une colocation
- Bail et aspects juridiques de la colocation
- Les erreurs à éviter en colocation à Tours
Après avoir accompagné des dizaines d’investisseurs dans leurs projets de colocation à Tours, je peux affirmer que cette ville du Val de Loire réunit tous les ingrédients d’un placement locatif réussi. Ville universitaire dynamique, bien desservie par le TGV (moins d’une heure de Paris), Tours attire chaque année des milliers d’étudiants et de jeunes actifs en quête d’un logement abordable. La colocation y représente une solution gagnant-gagnant : les locataires réduisent leurs charges, et les propriétaires optimisent leur rendement. Je vous livre ici mon analyse complète du marché, des prix par quartier et des stratégies concrètes pour réussir votre projet de colocation à Tours.
Le marché de la colocation à Tours en 2026
Tours est la première ville du département d’Indre-et-Loire et la capitale de la région Centre-Val de Loire en matière d’attractivité étudiante. L’université de Tours et ses écoles supérieures accueillent plus de 30 000 étudiants, soit près de 20 % de la population de la métropole. Cette concentration crée une demande locative structurelle, particulièrement forte sur le segment de la colocation.
D’après les données de l’INSEE sur la commune de Tours, la part des locataires dépasse 65 % dans la ville-centre. Le parc immobilier est composé en majorité d’appartements anciens, souvent de grandes surfaces (T3 à T5), parfaitement adaptés à la colocation. On observe également un stock non négligeable de maisons individuelles dans les quartiers périphériques comme Tours Nord ou Saint-Avertin, qui séduisent les colocataires en quête d’espace et de jardin.
Le marché de la colocation à Tours reste tendu à la rentrée universitaire (août-septembre), période pendant laquelle les annonces partent en moins de 48 heures. En dehors de cette fenêtre, la vacance locative reste faible, généralement inférieure à trois semaines entre deux colocataires. C’est un indicateur rassurant pour tout investisseur qui envisage ce mode de location. Si vous souhaitez comparer avec d’autres villes universitaires, je vous recommande mon analyse sur la colocation à Dijon, qui présente un profil similaire.

Prix et loyers moyens par quartier
Le prix d’une chambre en colocation à Tours varie sensiblement selon l’emplacement, la surface et les prestations du logement. En 2026, voici les fourchettes que j’observe sur le terrain :
| Quartier | Loyer moyen par chambre (CC) | Surface moyenne chambre | Type de bien dominant |
|---|---|---|---|
| Centre-ville / Halles | 470 à 520 € | 12 à 15 m² | Appartement T3-T4 |
| Prébendes / Cathédrale | 450 à 510 € | 13 à 16 m² | Appartement ancien rénové |
| Velpeau / Tonnellé | 400 à 460 € | 11 à 14 m² | Appartement T3-T5 |
| Tours Nord / Sainte-Radegonde | 350 à 420 € | 12 à 18 m² | Maison individuelle |
| La Riche / Saint-Cyr | 350 à 400 € | 13 à 17 m² | Maison ou pavillon |
| Joué-lès-Tours / Chambray | 320 à 380 € | 12 à 16 m² | Maison avec jardin |
Ces prix s’entendent charges comprises (eau, électricité, internet). La colocation en centre-ville de Tours affiche logiquement les tarifs les plus élevés, mais elle garantit aussi le taux de remplissage le plus rapide. Pour une colocation Tours 2 personnes dans un T3 du centre, comptez un budget global autour de 900 à 1 000 € charges comprises. Les maisons en colocation à Tours, notamment dans les secteurs nord et ouest, permettent de proposer des chambres plus spacieuses à des tarifs inférieurs, ce qui plaît beaucoup aux actifs et aux colocataires de longue durée.
En comparaison, le loyer d’un studio en location classique tourne autour de 450 à 550 € dans le centre de Tours. La colocation reste donc financièrement avantageuse pour le locataire, tout en offrant au propriétaire un revenu global supérieur à celui d’une location traditionnelle. Pour approfondir la question du financement, consultez mon guide sur le crédit investissement locatif.
Les meilleurs quartiers pour une colocation à Tours
Le choix du quartier conditionne la réussite de votre projet. Voici mon classement des secteurs les plus pertinents pour la colocation à Tours, fondé sur l’expérience terrain.
Velpeau : le quartier étudiant par excellence
Situé à proximité immédiate des facultés de lettres, de droit et de médecine, Velpeau concentre une part importante de la demande étudiante. Les loyers y restent raisonnables par rapport au centre-ville, et les transports en commun (tramway ligne A) permettent de rejoindre la gare en quelques minutes. C’est le secteur que je recommande en priorité aux investisseurs qui ciblent les étudiants. On y trouve de nombreux T4 et T5 des années 1960-1970, souvent vendus entre 1 800 et 2 400 € le m², ce qui offre un excellent potentiel de rendement après travaux.
Centre-ville et Halles : la valeur sûre
La colocation Tours centre reste la plus demandée. Proximité des commerces, des restaurants, de la vie nocturne : les colocataires y trouvent tout ce dont ils ont besoin. Le prix d’achat y est plus élevé (2 500 à 3 200 € le m²), mais la vacance locative est quasi nulle. Je conseille ce secteur aux investisseurs qui privilégient la sécurité du placement plutôt que le rendement maximal.
Tours Nord et Sainte-Radegonde : les maisons à fort rendement
Pour ceux qui cherchent une maison colocation à Tours, le secteur nord offre d’excellentes opportunités. On y trouve des pavillons de 100 à 150 m² avec jardin, parfaits pour des colocations de 4 à 5 chambres. Le prix d’acquisition reste accessible (1 600 à 2 200 € le m²), et la demande provient autant d’étudiants que de jeunes actifs travaillant dans la zone industrielle nord de la métropole.

Prébendes et Tonnellé : le charme bourgeois
Ce quartier résidentiel huppé séduit les colocataires actifs et les profils internationaux (chercheurs, professeurs invités). Les biens sont souvent de belle qualité architecturale, avec des volumes généreux. La colocation y prend une dimension plus « premium », avec des loyers en conséquence. C’est un excellent choix pour diversifier son portefeuille locatif.
La Riche et Saint-Cyr-sur-Loire : les communes limitrophes
Ces deux communes de la métropole tourangelle offrent un compromis intéressant entre prix d’achat modéré et bonne desserte. Elles conviennent particulièrement aux colocations de grande taille (5 chambres et plus) dans des maisons individuelles. Le tramway et les bus connectent facilement ces secteurs au centre de Tours.
Profils des colocataires : étudiants, actifs et seniors
La colocation à Tours ne se limite pas aux étudiants. J’observe une diversification croissante des profils, ce qui renforce la stabilité locative.
Les étudiants représentent encore environ 60 % de la demande. Ils recherchent des chambres meublées, idéalement proches du campus ou du tramway, pour un budget compris entre 350 et 450 € charges comprises. La colocation Tours étudiant fonctionne sur un rythme annuel (septembre à juin), avec un renouvellement prévisible.
Les jeunes actifs (25-35 ans) constituent le segment en plus forte croissance. Attirés par le cadre de vie tourangeau et les loyers modérés par rapport à Paris, ils privilégient les colocations de qualité avec des espaces communs confortables. Leur durée de séjour moyenne est de 12 à 24 mois, ce qui réduit la rotation et les frais de remise en état. Selon les règles du bail d’habitation sur service-public.fr, le préavis en zone non tendue est de trois mois, sauf exceptions.
Les seniors autonomes représentent un marché émergent. La colocation entre seniors permet de rompre l’isolement tout en partageant les charges d’un logement adapté. J’ai consacré un article complet à cette tendance : découvrez la colocation seniors autonomes, un segment encore peu exploité par les investisseurs mais prometteur.
Cette diversité de profils est un atout majeur pour l’investisseur : elle permet de réduire le risque de vacance en ciblant plusieurs segments simultanément. Un bien bien situé et correctement aménagé trouvera toujours preneur, quelle que soit la saison.
Investir en colocation à Tours : rentabilité et stratégie
Parlons chiffres. L’investissement en colocation à Tours présente un rapport rendement/risque particulièrement attractif. Voici un exemple concret que j’ai accompagné récemment.
Cas pratique : un T5 de 95 m² à Velpeau
- Prix d’achat : 185 000 € (frais de notaire inclus)
- Travaux de rénovation et ameublement : 25 000 €
- Investissement total : 210 000 €
- 4 chambres louées à 420 € CC chacune : 1 680 €/mois
- Revenus annuels bruts : 20 160 €
- Rendement brut : 9,6 %
- Rendement net (après charges, taxe foncière, assurance) : environ 6,5 à 7 %
Ce niveau de rendement est difficilement atteignable en location classique dans une ville de cette taille. La clé réside dans l’optimisation du nombre de chambres et la qualité de l’aménagement. Pour un calcul précis de votre projet, je vous conseille de vous référer aux meilleurs conseils pour un investissement locatif.
Sur le plan fiscal, la colocation meublée permet d’opter pour le régime LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel), qui offre des avantages significatifs en termes d’amortissement. Au régime réel, il est possible de neutraliser presque totalement l’imposition sur les revenus locatifs pendant plusieurs années. C’est un levier puissant que trop d’investisseurs négligent encore.
| Critère | Location classique T5 | Colocation T5 (4 chambres) |
|---|---|---|
| Loyer mensuel total | 750 à 900 € | 1 500 à 1 800 € |
| Rendement brut moyen | 4 à 5 % | 7 à 9,5 % |
| Vacance locative annuelle | 1 à 2 mois | 2 à 4 semaines |
| Gestion locative | Simple | Plus exigeante |
| Régime fiscal optimal | Foncier réel | LMNP réel |
Autre point important : le financement. Les banques regardent favorablement les projets de colocation à Tours, à condition de présenter un dossier solide avec une étude de marché locale. N’hésitez pas à consulter mon comparatif sur le crédit pour investissement locatif afin d’obtenir les meilleures conditions de taux.

Bons plans pour trouver ou proposer une colocation
Que vous soyez locataire ou propriétaire, voici les canaux les plus efficaces pour la colocation à Tours.
Pour les locataires :
- La Carte des Colocs : plateforme spécialisée, très active sur Tours, idéale pour filtrer par quartier et budget
- Le Bon Coin : incontournable, la rubrique colocation Tours le bon coin concentre un volume important d’annonces entre particuliers
- Appartager : site historique de la colocation en France, avec des profils vérifiés
- Les groupes Facebook locaux : la communauté « Colocations à Tours » compte plusieurs milliers de membres actifs
- Tours Métropole Habitat : l’office HLM propose des colocations à loyer modéré pour les jeunes actifs
Pour les propriétaires :
- Publiez vos annonces sur au moins trois plateformes simultanément pour maximiser la visibilité
- Soignez les photos : un bien lumineux et bien meublé se loue deux fois plus vite
- Proposez un loyer tout compris (charges, internet, électricité) pour simplifier la gestion et attirer davantage de candidatures
- Répondez rapidement aux demandes : en période de rentrée, les colocataires signent dans les 24 à 48 heures
Un bon plan que je recommande souvent : si vous déléguez la gestion locative, optez pour un prestataire spécialisé en colocation. Les tarifs de gestion tournent autour de 7 à 9 % des loyers, mais le gain de temps et la réduction de la vacance compensent largement ce coût. Pour en savoir plus sur l’externalisation, consultez mon article sur le concierge en location saisonnière, dont les principes s’appliquent aussi à la colocation.
Bail et aspects juridiques de la colocation
Le cadre juridique de la colocation est défini par la loi ALUR du 24 mars 2014, qui a clarifié les règles applicables. En tant qu’ancien banquier, je suis attentif à ces aspects car ils conditionnent la sécurité de votre investissement.
Le bail unique avec clause de solidarité lie tous les colocataires. Si l’un d’entre eux cesse de payer, les autres doivent couvrir sa part. C’est la formule la plus protectrice pour le propriétaire. Attention toutefois : depuis la loi ALUR, la clause de solidarité prend fin six mois après le départ du colocataire sortant (et non plus à l’expiration du bail), à condition qu’un remplaçant figure au bail.
Le bail individuel est signé séparément avec chaque colocataire. Il porte sur une chambre privative et l’accès aux parties communes. Ce format offre plus de souplesse pour gérer les entrées et sorties, mais expose le propriétaire au risque de chambres vacantes. Je le recommande principalement dans les marchés très tendus où le remplacement est rapide, ce qui est le cas du centre de Tours.
Quelques points juridiques essentiels à retenir :
- Le dépôt de garantie est plafonné à un mois de loyer hors charges pour un logement non meublé, deux mois pour un meublé
- Chaque colocataire peut fournir sa propre caution (garant physique ou dispositif Visale)
- L’état des lieux doit être réalisé à chaque changement de colocataire en bail individuel
- La taxe d’habitation n’est plus due pour les résidences principales depuis 2023, mais la contribution à l’audiovisuel public a été supprimée
Pour sécuriser davantage votre investissement, pensez à souscrire une assurance loyers impayés compatible avec la colocation. Certains assureurs proposent désormais des contrats adaptés à ce mode de location. C’est un conseil que je donne systématiquement, et qui m’a évité bien des déconvenues du temps où j’exerçais en banque. N’oubliez pas non plus de comparer les options de garantie : mon article sur hypothèque ou cautionnement vous aidera à faire le bon choix pour votre financement.
Les erreurs à éviter en colocation à Tours
En accompagnant des investisseurs sur ce marché, j’ai identifié plusieurs pièges récurrents que je vous invite à contourner.
Erreur n°1 : négliger l’aménagement. Une colocation qui fonctionne repose sur des espaces privatifs confortables ET des espaces communs conviviaux. Prévoyez au minimum une cuisine équipée, une salle de bain pour deux colocataires maximum et un salon suffisamment grand pour que chacun s’y sente à l’aise. Les biens mal agencés génèrent des conflits entre colocataires et une rotation excessive.
Erreur n°2 : sous-estimer les charges. En colocation, les charges (eau, électricité, internet, entretien des communs) sont souvent plus élevées qu’en location classique. Calculez un budget charges réaliste, autour de 80 à 120 € par colocataire et par mois, pour éviter les mauvaises surprises. Si vous optez pour un loyer tout compris, intégrez une marge de sécurité de 10 %.
Erreur n°3 : choisir le mauvais quartier. Toutes les zones de Tours ne se prêtent pas à la colocation. Les secteurs trop excentrés ou mal desservis par les transports en commun peinent à attirer des colocataires, surtout étudiants. Privilégiez toujours la proximité du tramway ou des lignes de bus principales.
Erreur n°4 : ignorer le règlement de copropriété. Certaines copropriétés interdisent ou restreignent la colocation. Vérifiez ce point avant toute acquisition. Un bien en monopropriété (maison individuelle) élimine ce risque.
Erreur n°5 : ne pas sélectionner les colocataires. La colocation repose sur la cohabitation. Prenez le temps de rencontrer chaque candidat, vérifiez ses garanties financières et favorisez la constitution de groupes compatibles. Un colocataire bien choisi reste plus longtemps et entretient mieux le logement. Pour d’autres retours d’expérience, découvrez également la colocation à Nancy et la colocation en maison à Tarbes, deux marchés où j’observe les mêmes dynamiques.
À retenir
- Ciblez les quartiers Velpeau, centre-ville ou Tours Nord pour maximiser le taux d’occupation
- Visez un rendement brut supérieur à 7 % en optimisant le nombre de chambres et le loyer tout compris
- Optez pour le régime LMNP au réel afin de bénéficier des amortissements et réduire l’imposition
- Privilégiez le bail individuel en centre-ville et le bail solidaire dans les secteurs moins tendus
- Prévoyez un budget ameublement de 3 000 à 5 000 € par chambre pour proposer un logement attractif
Questions fréquentes
Quel est le loyer moyen d’une chambre en colocation à Tours ?
En 2026, le loyer moyen d’une chambre en colocation à Tours se situe entre 350 et 520 € charges comprises, selon le quartier. Le centre-ville et les Prébendes affichent les tarifs les plus élevés, tandis que Tours Nord et les communes limitrophes restent plus accessibles. Un budget de 400 à 450 € constitue une bonne moyenne pour une chambre confortable et bien située.
Les quartiers les plus recherchés sont Velpeau (proximité des facultés), le centre-ville (commerces et vie nocturne) et les Prébendes (cadre résidentiel haut de gamme). Pour les maisons en colocation, Tours Nord et La Riche offrent un excellent rapport qualité-prix avec des surfaces plus généreuses et la présence de jardins.Quels sont les meilleurs quartiers pour une colocation à Tours ?
Oui, la colocation à Tours permet d’atteindre un rendement brut de 7 à 9,5 %, contre 4 à 5 % en location classique. Le marché locatif est soutenu par la présence de plus de 30 000 étudiants et un bassin d’emploi dynamique. En régime LMNP au réel, les amortissements permettent de réduire significativement la fiscalité sur les revenus locatifs.Est-il rentable d’investir dans une colocation à Tours ?
Pour trouver rapidement une colocation à Tours, multipliez les canaux de recherche : La Carte des Colocs, Le Bon Coin, Appartager et les groupes Facebook dédiés. Commencez vos recherches dès juin pour la rentrée de septembre. Préparez un dossier complet (pièce d’identité, justificatifs de revenus ou garant, attestation d’assurance) pour réagir vite lorsqu’une offre correspond à vos critères.Comment trouver une colocation à Tours rapidement ?
Le bail unique avec clause de solidarité offre la meilleure protection au propriétaire, car chaque colocataire est responsable de la totalité du loyer. Le bail individuel, signé chambre par chambre, est plus souple pour gérer les rotations mais expose à un risque de vacance partielle. En centre de Tours, où la demande est forte, le bail individuel fonctionne très bien. Dans les quartiers moins tendus, le bail solidaire est préférable.Quel type de bail choisir pour une colocation à Tours ?
Absolument. Les jeunes actifs représentent un segment en forte croissance à Tours. Ils recherchent des colocations de qualité dans des quartiers bien desservis, avec un budget moyen de 420 à 500 € charges comprises. Leur durée de séjour (12 à 24 mois en moyenne) est plus longue que celle des étudiants, ce qui réduit la rotation et stabilise les revenus du propriétaire.La colocation à Tours est-elle adaptée aux jeunes actifs ?
Alexandre Duval est ancien conseiller bancaire spécialisé en financement immobilier. Après 15 ans côté banque, il accompagne les investisseurs en toute indépendance et partage ses analyses du marché sur AD Immo.