Dans cet article
- Le plan de situation est la pièce PCMI1, obligatoire pour tout dossier de permis de construire
- Vous pouvez le réaliser gratuitement via Géoportail ou le cadastre en ligne
- L’échelle recommandée se situe entre 1/5 000 et 1/25 000 selon la zone
- Le document doit comporter 5 éléments indispensables : orientation, échelle, légende, localisation du terrain et voies d’accès
- Un plan de situation incomplet entraîne un rejet automatique du dossier par la mairie
- Le délai moyen pour obtenir un plan conforme est de 1 à 3 jours en le faisant soi-même
Sommaire
- Qu’est-ce qu’un plan de situation pour un permis de construire ?
- Pourquoi le plan de situation est-il obligatoire ?
- Les 5 éléments indispensables d’un plan de situation réussi
- Comment faire le plan de situation étape par étape
- Comment obtenir un plan de situation DPC1 gratuitement
- Comment extraire un plan de situation depuis Géoportail ou le cadastre
- Les erreurs qui font rejeter votre plan de situation
- Plan de situation et plan de masse : quelle différence ?
- Outils et ressources pour réaliser votre plan
Quand j’accompagnais mes clients dans le financement de leur projet de construction, je voyais régulièrement des dossiers de permis de construire revenir avec la mention « pièce manquante » ou « pièce non conforme ». Dans la grande majorité des cas, le problème venait du plan de situation pour permis de construire. Cette pièce, référencée PCMI1, semble simple à réaliser, mais elle obéit à des règles précises que beaucoup de porteurs de projet ignorent. Je vous explique ici comment produire un plan de situation conforme du premier coup, pour éviter de retarder votre projet de plusieurs semaines.
Qu’est-ce qu’un plan de situation pour un permis de construire ?
Le plan de situation est un document cartographique qui permet à l’administration de localiser précisément votre terrain dans sa commune. Concrètement, il s’agit d’une vue aérienne ou d’un extrait de carte à une échelle suffisamment large pour situer la parcelle par rapport aux voies de circulation, aux bâtiments environnants et aux repères géographiques locaux.
Ce document est codifié sous la référence PCMI1 (Permis de Construire Maison Individuelle, pièce n°1) dans le formulaire Cerfa n°13406. Pour les autres types de construction, on parle de PC1. Dans les deux cas, la finalité est identique : permettre à l’instructeur de comprendre où se situe votre projet sans avoir besoin de se déplacer.
Selon le site service-public.fr, le plan de situation fait partie des pièces obligatoires à joindre à toute demande de permis de construire, au même titre que le plan de masse, les plans de façades ou la notice descriptive. Son absence entraîne systématiquement une demande de pièce complémentaire, ce qui rallonge le délai d’instruction.

Pourquoi le plan de situation est-il obligatoire ?
L’objectif premier du plan de situation est de permettre au service d’urbanisme d’identifier les règles applicables à votre terrain. Chaque parcelle est soumise à un zonage défini par le Plan Local d’Urbanisme (PLU) : zone urbaine, zone agricole, zone naturelle, secteur protégé. Le plan de situation permet à l’instructeur de vérifier instantanément dans quelle zone se trouve votre projet.
Mais ce n’est pas tout. Le plan de situation sert également à :
- Vérifier si le terrain se trouve dans un périmètre de monument historique (rayon de 500 mètres)
- Identifier les servitudes d’utilité publique qui s’appliquent (passage de canalisation, ligne électrique, zone inondable)
- Contrôler les accès au terrain et la desserte par les réseaux
- Situer le projet par rapport aux limites communales
En cas de contestation du permis de construire par un tiers, le plan de situation constitue l’une des premières pièces examinées par le tribunal administratif. Un plan imprécis ou incomplet peut fragiliser la validité de l’ensemble du dossier. C’est pourquoi je recommande toujours à mes clients d’y accorder une attention particulière, même si cette pièce semble « facile » à produire.
Les 5 éléments indispensables d’un plan de situation réussi
Pour qu’un plan de situation soit accepté sans réserve, il doit comporter cinq éléments fondamentaux. En avoir oublié un seul suffit à provoquer un retour de dossier.
| Élément | Description | Obligatoire |
|---|---|---|
| Localisation du terrain | Le terrain doit être cerné en rouge ou hachuré pour être identifiable immédiatement | Oui |
| Échelle | Entre 1/5 000 et 1/25 000 selon le contexte (urbain ou rural) | Oui |
| Orientation (Nord) | Flèche indiquant le nord géographique | Oui |
| Voies d’accès | Routes, chemins, rues desservant le terrain, avec leur nom | Oui |
| Points de repère | Bâtiments publics, cours d’eau, carrefours identifiables à proximité | Recommandé |
L’échelle est souvent la source de confusion. En zone urbaine dense, privilégiez une échelle au 1/5 000 pour que le terrain soit bien visible parmi les constructions voisines. En zone rurale ou périurbaine, une échelle au 1/10 000 ou 1/25 000 convient mieux car elle permet de montrer le contexte géographique plus large. L’essentiel est que le terrain reste parfaitement identifiable et que l’échelle soit clairement indiquée sur le document.
Comment faire le plan de situation étape par étape
Réaliser un permis de construire plan de situation conforme ne nécessite ni logiciel professionnel, ni compétences en cartographie. Voici la méthode que je recommande à mes clients, testée sur des dizaines de dossiers validés du premier coup.
Étape 1 : Identifier les coordonnées de votre parcelle
Avant toute chose, vous devez connaître les références cadastrales de votre terrain : numéro de section et numéro de parcelle. Ces informations figurent sur votre acte de propriété ou sur l’avis de taxe foncière. Si vous êtes en cours d’acquisition, demandez-les au notaire ou au vendeur.
Étape 2 : Accéder à Géoportail
Rendez-vous sur le site de l’Institut Géographique National (Géoportail). C’est l’outil de référence pour produire un plan de situation du terrain gratuit. Tapez l’adresse de votre terrain dans la barre de recherche. La carte se centrera automatiquement sur la zone concernée.
Étape 3 : Régler l’échelle appropriée
Utilisez le zoom pour atteindre l’échelle souhaitée. Géoportail affiche l’échelle en bas à gauche de l’écran. Ajustez jusqu’à obtenir une vue où votre terrain est bien visible tout en montrant suffisamment de contexte environnant : routes principales, intersections, bâtiments remarquables.
Étape 4 : Capturer et annoter
Utilisez la fonction d’impression intégrée à Géoportail, ou faites une capture d’écran. Ensuite, annotez l’image avec un logiciel basique (Paint, Aperçu, ou même PowerPoint) pour ajouter :
- Un contour rouge autour de votre parcelle
- Une flèche Nord si elle n’est pas déjà présente
- L’échelle si elle n’apparaît pas clairement
- Les noms des voies principales autour du terrain
Étape 5 : Vérifier et imprimer
Imprimez le résultat en format A4 minimum. Vérifiez que l’échelle imprimée correspond bien à l’échelle indiquée (les imprimantes peuvent modifier les proportions si l’option « ajuster à la page » est activée). Si vous déposez votre dossier en ligne, un PDF de bonne résolution (300 dpi minimum) suffira.
Si votre projet implique également la construction d’annexes, consultez notre guide sur le permis de construire pour un garage qui détaille les pièces spécifiques à fournir.

Comment obtenir un plan de situation DPC1 gratuitement
La pièce DPC1 (ou DP1 pour une déclaration préalable) correspond au même type de document que le PCMI1 : un plan permettant de situer le terrain dans la commune. La bonne nouvelle, c’est qu’il est tout à fait possible d’obtenir un DPC1 plan de situation gratuit sans passer par un professionnel.
Trois sources gratuites s’offrent à vous :
- Géoportail (geoportail.gouv.fr) : cartes IGN, photos aériennes, données cadastrales superposables. C’est l’outil le plus complet et le plus fiable.
- Cadastre.gouv.fr : le site officiel du cadastre permet d’extraire un plan parcellaire précis, idéal pour compléter votre plan de situation avec les limites exactes de la parcelle.
- Google Maps : utilisable en complément, mais je le déconseille comme source unique car il ne comporte pas d’échelle normalisée et la précision des limites parcellaires est insuffisante.
D’après les dispositions du Code de l’urbanisme (article R.431-7), le plan de situation doit permettre de « connaître la situation du terrain à l’intérieur de la commune ». Aucune source cartographique spécifique n’est imposée, ce qui signifie que les outils gratuits sont parfaitement recevables.
Mon conseil : combinez Géoportail et le cadastre. Utilisez la carte IGN de Géoportail pour la vue d’ensemble (échelle 1/10 000 à 1/25 000) et ajoutez un second plan plus rapproché issu du cadastre (échelle 1/2 000 à 1/5 000) pour montrer les limites précises de la parcelle. Certaines mairies apprécient cette double approche qui facilite grandement le travail de l’instructeur.
Comment extraire un plan de situation depuis Géoportail ou le cadastre
La manipulation technique pour extraire un plan de situation depuis les outils en ligne est simple, mais quelques astuces permettent d’obtenir un résultat professionnel.
Extraction depuis Géoportail
- Rendez-vous sur geoportail.gouv.fr
- Recherchez votre adresse ou votre commune dans la barre de recherche
- Sélectionnez le fond de carte « Carte IGN » (le plus adapté pour un plan de situation)
- Ajustez le niveau de zoom pour obtenir l’échelle souhaitée
- Cliquez sur l’icône « Imprimer » (en haut à droite) et choisissez le format A4 paysage
- Géoportail génère un PDF avec l’échelle, le titre et le copyright automatiquement intégrés
Extraction depuis le cadastre
- Accédez à cadastre.gouv.fr
- Recherchez votre parcelle par adresse ou par références cadastrales
- Centrez la vue sur votre parcelle et ajustez le zoom
- Utilisez la fonction « Imprimer » ou « Éditer un relevé de propriété »
- Le document généré comporte les numéros de parcelle et les limites cadastrales
Pour les deux outils, pensez à désactiver l’option « Ajuster à la page » dans les paramètres de votre imprimante. Cette option modifie l’échelle du document et le rend non conforme. Imprimez toujours à 100 % de la taille réelle.
Si vous envisagez de suivre l’avancement de votre dossier en ligne, sachez que certaines communes proposent le suivi du permis de construire en streaming directement depuis leur plateforme d’urbanisme.
Les erreurs qui font rejeter votre plan de situation
Après avoir accompagné des centaines de dossiers de financement liés à des projets de construction, j’ai identifié les erreurs récurrentes qui provoquent le rejet du plan de situation. Voici les pièges à éviter absolument.
Erreur n°1 : l’absence d’échelle. C’est le motif de rejet le plus fréquent. Un plan sans indication d’échelle est inutilisable pour l’instructeur. Même si vous utilisez un extrait Géoportail qui comporte une échelle graphique, vérifiez qu’elle est bien visible après impression.
Erreur n°2 : un terrain non identifiable. Le terrain doit être immédiatement repérable sur le plan. Un simple point rouge ne suffit pas toujours ; préférez un contour complet de la parcelle, en rouge vif, avec une épaisseur de trait suffisante.
Erreur n°3 : une échelle inadaptée. Un plan au 1/100 000 (carte routière) est trop éloigné pour identifier une parcelle. À l’inverse, un plan au 1/500 ne montre pas le contexte communal. Restez dans la fourchette 1/5 000 à 1/25 000.
Erreur n°4 : un document de mauvaise qualité. Une impression floue, trop sombre ou tronquée sera refusée. Les captures d’écran en basse résolution posent souvent problème. Utilisez la fonction d’impression native de Géoportail pour garantir une résolution suffisante.
Erreur n°5 : confondre plan de situation et plan de masse. Ces deux documents répondent à des objectifs différents. Le plan de situation montre où se trouve le terrain dans la commune ; le plan de masse montre ce que vous allez construire sur le terrain. Fournir l’un à la place de l’autre entraîne un rejet systématique.

Plan de situation et plan de masse : quelle différence ?
La confusion entre le plan de situation et le plan de masse est l’une des plus courantes dans les dossiers de permis de construire. Voici un tableau comparatif pour clarifier les choses.
| Critère | Plan de situation (PCMI1) | Plan de masse (PCMI2) |
|---|---|---|
| Objectif | Situer le terrain dans la commune | Montrer l’implantation du projet sur la parcelle |
| Échelle | 1/5 000 à 1/25 000 | 1/100 à 1/500 |
| Contenu | Voies d’accès, repères géographiques, environnement large | Cotes, distances aux limites, emprises au sol, réseaux |
| Source | Géoportail, cadastre, carte IGN | Géomètre, architecte, logiciel de DAO |
| Compétences requises | Accessibles à tous | Connaissances techniques recommandées |
| Coût si réalisé par un pro | 50 à 150 € | 200 à 800 € |
En résumé, le plan de situation répond à la question « Où est le terrain ? » tandis que le plan de masse répond à la question « Qu’allez-vous construire dessus et comment ?« . Les deux sont obligatoires et complémentaires. Si vous travaillez avec un architecte, celui-ci produira généralement le plan de masse, mais vous pouvez tout à fait réaliser le plan de situation vous-même.
Pour une vision d’ensemble de tous les plans nécessaires à votre dossier, notre article sur le plan pour construction de maison vous guidera dans la préparation complète de votre dossier.
Outils et ressources pour réaliser votre plan
Pour conclure ce guide pratique, voici une synthèse des outils disponibles pour produire votre plan de situation, classés par facilité d’utilisation.
Outils gratuits en ligne
- Géoportail (geoportail.gouv.fr) : l’outil de référence. Cartes IGN, photos aériennes, parcelles cadastrales superposables. Fonction d’impression intégrée avec échelle automatique. C’est ma recommandation principale.
- Cadastre (cadastre.gouv.fr) : complémentaire à Géoportail pour les détails parcellaires. Idéal pour un second plan à échelle rapprochée.
- OpenStreetMap : alternative libre. Moins officiel que Géoportail mais parfois plus détaillé sur les chemins communaux et les petites voies.
Logiciels d’annotation
Une fois votre extrait cartographique obtenu, vous devrez probablement l’annoter. Les logiciels suivants suffisent largement :
- Paint / Paint 3D (Windows) : pour tracer un contour rouge et ajouter du texte
- Aperçu (Mac) : outils d’annotation intégrés, très pratiques pour le cerclage et les flèches
- LibreOffice Draw (gratuit, multiplateforme) : plus précis pour le positionnement des annotations
Faire appel à un professionnel
Si vous préférez déléguer ou si votre terrain présente des particularités (zone classée, secteur ABF, parcelle complexe), un géomètre-expert ou un dessinateur en bâtiment peut réaliser votre plan de situation pour un coût compris entre 50 et 150 €. L’architecte intègre généralement cette prestation dans ses honoraires globaux si vous faites appel à lui pour l’ensemble du dossier.
Enfin, n’oubliez pas que si vous reprenez un projet existant, le transfert de permis de construire est possible et vous permet de récupérer les plans déjà validés par l’administration, y compris le plan de situation.
Pour sécuriser le volet financier de votre projet, pensez à consulter notre comparatif des prêts immobiliers primo-accédant qui recense les meilleures offres du moment. Et si vous construisez pour louer, notre guide sur la déclaration d’impôts LMNP vous sera utile le moment venu. N’oubliez pas non plus de vérifier les règles concernant votre terrain et son statut cadastral avant d’engager toute démarche.
À retenir
- Utilisez Géoportail comme source principale pour votre plan de situation : c’est gratuit, officiel et reconnu par toutes les mairies
- Respectez une échelle entre 1/5 000 et 1/25 000 et indiquez-la clairement sur le document
- Entourez votre parcelle en rouge vif avec un trait suffisamment épais pour être immédiatement repérable
- Ajoutez systématiquement la flèche Nord, les noms des voies et au moins un point de repère identifiable
- Imprimez toujours à 100 % de la taille réelle pour préserver la conformité de l’échelle
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’un plan de situation pour un permis de construire ?
Le plan de situation (pièce PCMI1) est un document cartographique qui localise votre terrain au sein de la commune. Il permet à l’instructeur du permis de construire d’identifier les règles d’urbanisme applicables (zonage PLU, servitudes, périmètres de protection). Ce plan doit être réalisé à une échelle comprise entre 1/5 000 et 1/25 000, avec le terrain clairement identifié, une indication du Nord et les voies d’accès nommées.
Comment faire le plan de situation ?
La méthode la plus simple consiste à utiliser Géoportail (geoportail.gouv.fr). Recherchez votre adresse, réglez le zoom pour obtenir une échelle entre 1/5 000 et 1/25 000, puis utilisez la fonction d’impression intégrée. Annotez ensuite le document en entourant votre parcelle en rouge, en ajoutant une flèche Nord si nécessaire et en indiquant les noms des voies environnantes. Imprimez en format A4 à 100 % de la taille réelle.
Comment obtenir un plan de situation DPC1 ?
Le plan de situation DPC1 (ou DP1) pour une déclaration préalable s’obtient de la même manière que le PCMI1 pour un permis de construire. Rendez-vous sur Géoportail ou cadastre.gouv.fr, localisez votre parcelle, et générez un extrait cartographique à l’échelle adaptée. Ces deux outils sont entièrement gratuits. Il suffit ensuite d’annoter le document pour y faire figurer les cinq éléments obligatoires : localisation du terrain, échelle, orientation, voies d’accès et points de repère.
Comment extraire un plan de situation ?
Sur Géoportail, utilisez l’icône « Imprimer » en haut à droite de l’interface après avoir centré la carte sur votre terrain et choisi l’échelle appropriée. Le site génère un PDF avec l’échelle et les mentions légales intégrées automatiquement. Sur cadastre.gouv.fr, utilisez la fonction « Imprimer » après avoir sélectionné votre parcelle. Dans les deux cas, vérifiez que l’option « Ajuster à la page » est désactivée dans les paramètres de votre imprimante pour préserver l’échelle du document.
Quelle est la différence entre un plan de situation et un plan cadastral ?
Le plan cadastral est un document administratif qui montre les limites des parcelles avec leurs numéros et leurs sections. Le plan de situation est plus large : il situe votre terrain dans son environnement communal en montrant les voies de circulation, les bâtiments voisins et les repères géographiques. En pratique, un extrait cadastral peut servir de base pour votre plan de situation, à condition de l’annoter correctement et de vérifier que l’échelle est adaptée (1/5 000 à 1/25 000).
Peut-on utiliser Google Maps pour faire un plan de situation ?
Il est techniquement possible d’utiliser Google Maps, mais je le déconseille comme source unique. Google Maps ne comporte pas d’échelle normalisée fiable à l’impression, les limites parcellaires n’y figurent pas, et certaines mairies refusent les plans issus de cette plateforme. Privilégiez Géoportail, qui est l’outil officiel de l’État et dont les extraits sont systématiquement acceptés par les services d’urbanisme.
Alexandre Duval est ancien conseiller bancaire spécialisé en financement immobilier. Après 15 ans côté banque, il accompagne les investisseurs en toute indépendance et partage ses analyses du marché sur AD Immo.