Bail de location saisonnière : modèle et obligations

Après quinze années passées à financer des projets immobiliers côté banque, j’ai vu des dizaines d’investisseurs se lancer dans la location de courte durée sans rédiger le moindre contrat. Résultat : des litiges sur le dépôt de garantie, des dégradations non couvertes et des nuits blanches à chercher un recours juridique. Le bail de location saisonnière est pourtant le document qui sécurise à la fois le propriétaire et le locataire. Dans ce guide, je vous détaille tout ce qu’il faut savoir pour rédiger un bail solide, respecter vos obligations légales et optimiser la rentabilité de votre investissement locatif saisonnier.

Dans cet article

  • Le bail pour location saisonnière est encadré par les articles L324-1 et suivants du Code du tourisme, pas par la loi du 6 juillet 1989
  • La durée maximale d’un contrat saisonnier est de 90 jours consécutifs pour un même locataire
  • Un descriptif détaillé du logement doit obligatoirement accompagner le bail, sous peine de nullité des arrhes
  • Le dépôt de garantie ne peut excéder 25 % du loyer total si le contrat est signé plus de 6 mois avant le séjour
  • Depuis la loi Le Meur de 2024, les communes peuvent imposer un numéro d’enregistrement obligatoire pour toute location touristique
  • Un état des lieux d’entrée et de sortie est vivement recommandé pour protéger les deux parties en cas de litige

Qu’est-ce qu’un bail de location saisonnière ?

Le bail de location saisonnière est un contrat de louage portant sur un logement meublé, conclu pour une durée déterminée et non renouvelable, à l’usage exclusif du locataire pendant ses vacances ou un déplacement temporaire. Contrairement au bail classique d’habitation régi par la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, la location saisonnière bail relève du Code civil (articles 1713 et suivants) et du Code du tourisme.

En pratique, ce type de contrat s’adresse aux propriétaires qui louent leur bien pour de courtes périodes, généralement à la semaine ou au mois, à des vacanciers ou des professionnels en déplacement. Le bail saisonnier meublé se distingue par trois caractéristiques fondamentales :

  • Une durée limitée : 90 jours consécutifs maximum pour le même locataire
  • Un caractère non renouvelable : le contrat prend fin automatiquement à la date convenue
  • Un usage temporaire : le logement ne constitue pas la résidence principale du locataire

Concrètement, si vous possédez un appartement sur la côte ou un chalet à la montagne, chaque séjour que vous louez doit faire l’objet d’un contrat écrit. J’ai accompagné des investisseurs qui pensaient qu’une simple confirmation par e-mail suffisait. Ce n’est pas le cas, et je vous explique pourquoi dans la section suivante.

Un logement saisonnier meublé doit correspondre exactement au descriptif fourni dans le contrat
Un logement saisonnier meublé doit correspondre exactement au descriptif fourni dans le contrat

Le cadre juridique applicable en 2026

Le bail pour location saisonnière s’appuie sur plusieurs textes législatifs qu’il est essentiel de connaître avant de rédiger votre contrat. Voici les principales sources juridiques :

Les articles L324-1 à L324-2-1 du Code du tourisme définissent la location saisonnière et imposent un descriptif détaillé du logement. L’article L324-2 du Code du tourisme précise que toute offre de location saisonnière doit être accompagnée d’un état descriptif conforme à la réalité. En cas de non-conformité, le locataire peut demander la résiliation du contrat et le remboursement des sommes versées.

Le Code civil, dans ses articles 1713 à 1778, pose les règles générales du louage. La loi Le Meur du 19 novembre 2024 (loi n° 2024-1039) a introduit de nouvelles contraintes pour les meublés de tourisme, notamment l’obligation d’enregistrement et le renforcement des pouvoirs des communes. Si vous êtes en copropriété, je vous recommande de consulter notre article sur la loi Le Meur et copropriété pour comprendre les impacts sur votre activité.

Quel type de bail pour une location courte durée ? La réponse dépend de la durée et de l’objet du séjour. Pour un séjour touristique de moins de 90 jours, c’est le bail saisonnier qui s’applique. Au-delà, ou si le locataire y établit sa résidence principale, vous basculez dans le régime du bail meublé classique soumis à la loi de 1989, avec des obligations bien plus contraignantes.

Les mentions obligatoires du contrat

Comment faire un bail saisonnier qui soit juridiquement solide ? Le contrat doit impérativement comporter un certain nombre de mentions. En tant qu’ancien conseiller bancaire, j’insiste toujours auprès de mes clients sur le fait qu’un bail de location saisonnière incomplet est source de litiges. Voici les éléments incontournables :

L’identité des parties : nom, prénom, adresse et coordonnées du propriétaire (ou du mandataire) et du locataire. Si vous passez par une agence ou une plateforme, le mandataire doit être clairement identifié.

La description du logement : adresse exacte, superficie, nombre de pièces, équipements, nombre de couchages. Ce descriptif n’est pas une simple formalité ; il constitue une obligation légale prévue par le Code du tourisme. Tout écart significatif entre le descriptif et la réalité permet au locataire d’exiger une réduction de prix, voire l’annulation du contrat.

Les dates et durée du séjour : jour et heure d’arrivée, jour et heure de départ. Précisez les horaires de check-in et check-out pour éviter tout malentendu.

Le prix et les modalités de paiement : montant total du loyer, charges incluses ou non (eau, électricité, chauffage, ménage, linge de maison), taxe de séjour, calendrier de versement. Indiquez clairement si le prix est par nuit, par semaine ou forfaitaire.

Le dépôt de garantie : montant, conditions de restitution, délai de remboursement après l’état des lieux de sortie.

Les conditions d’annulation : précisez le régime applicable (arrhes ou acompte) et les délais de rétractation éventuels.

Pour la rédaction de votre contrat, vous pouvez télécharger un bail location saisonnière gratuit en ligne, que ce soit en format PDF ou Word. Cependant, je recommande systématiquement de personnaliser le modèle en fonction de votre situation. Un contrat de location saisonnière simplifié gratuit à imprimer peut servir de base, mais il ne remplacera jamais un document adapté à votre bien et à votre mode de gestion.

Le contrat saisonnier doit préciser la nature des sommes versées : arrhes ou acompte
Le contrat saisonnier doit préciser la nature des sommes versées : arrhes ou acompte

Modèle de bail saisonnier : structure type

Voici la structure que je recommande pour rédiger un bail saisonnier complet. Ce modèle contrat de location de vacances entre particuliers couvre l’essentiel des situations :

Section du bail Contenu obligatoire Documents annexes
Identification des parties Nom, prénom, adresse, téléphone, e-mail du bailleur et du locataire Copie pièce d’identité du locataire
Désignation du bien Adresse, étage, superficie, nombre de pièces, classement meublé de tourisme Descriptif conforme au Code du tourisme
Durée et dates Date et heure d’arrivée, date et heure de départ Aucun
Conditions financières Loyer total, charges, taxe de séjour, dépôt de garantie, échéancier Grille tarifaire si haute/basse saison
Conditions d’annulation Arrhes ou acompte, délais, remboursement Aucun
Règlement intérieur Animaux, bruit, nombre maximal d’occupants, interdiction de fumer Règlement de copropriété (extrait)
État des lieux Réalisé à l’arrivée et au départ, contradictoirement Formulaire d’état des lieux + inventaire du mobilier
Assurance Attestation d’assurance villégiature du locataire Copie de l’attestation

Ce modèle de contrat de location saisonnière meublée peut être adapté selon que vous louez un studio, une maison ou un gîte. L’important est de ne négliger aucune rubrique. En cas de sinistre ou de litige, c’est la précision du contrat qui fera la différence devant un tribunal.

Si vous devez modifier un bail en cours de validité, par exemple pour ajuster les dates ou le tarif, je vous invite à consulter notre guide sur l’avenant à un bail de location : la procédure s’applique également aux contrats saisonniers.

Obligations du propriétaire et du locataire

Quelles sont les obligations pour une location saisonnière ? Elles pèsent sur les deux parties et méritent d’être parfaitement comprises.

Côté propriétaire

En tant que bailleur, vos obligations sont les suivantes :

  • Délivrer un logement conforme au descriptif : le bien doit correspondre en tous points à ce qui a été annoncé. Un écart peut entraîner une diminution du loyer ou l’annulation pure et simple du contrat.
  • Assurer la décence du logement : même en location saisonnière, le logement doit être en bon état d’usage, avec des installations électriques et de gaz conformes. Depuis 2025, le diagnostic de performance énergétique (DPE) doit être au minimum classé F pour les meublés de tourisme (classement E exigé à partir de 2028).
  • Fournir un logement équipé : literie, ustensiles de cuisine, mobilier de base. Pour un meublé de tourisme classé, la liste des équipements est fixée par arrêté.
  • Déclarer votre activité : déclaration en mairie (formulaire Cerfa n° 14004), enregistrement obligatoire dans certaines communes, et déclaration fiscale des revenus locatifs. Si vous êtes en LMNP, la liasse fiscale LMNP doit intégrer ces revenus saisonniers.
  • Collecter et reverser la taxe de séjour : le propriétaire est responsable de la collecte auprès du locataire et du versement à la commune.

Côté locataire

Le locataire saisonnier a également des obligations contractuelles :

  • Payer le loyer et les charges aux dates convenues dans le bail
  • Utiliser le logement conformément à sa destination : usage d’habitation temporaire uniquement, pas d’activité commerciale sauf autorisation expresse
  • Restituer le bien en bon état : hors usure normale, le locataire est responsable des dégradations constatées à l’état des lieux de sortie
  • Souscrire une assurance villégiature : cette garantie couvre la responsabilité civile du locataire pendant son séjour. De nombreux contrats multirisques habitation incluent cette clause, mais il faut le vérifier
  • Respecter le règlement intérieur et, le cas échéant, le règlement de copropriété

Si vous envisagez de revendre votre bien locatif saisonnier, pensez à anticiper la fiscalité. Notre article sur la plus-value immobilière et succession vous aidera à calculer l’impact fiscal d’une cession.

Dépôt de garantie, arrhes et acompte : les règles financières

C’est un point qui génère énormément de confusion, y compris chez des propriétaires expérimentés. En location saisonnière bail, trois mécanismes financiers coexistent et il faut les distinguer clairement.

Les arrhes (régime par défaut selon l’article 1590 du Code civil) : si le locataire annule, il perd les arrhes versées. Si c’est le propriétaire qui annule, il doit rembourser le double des arrhes. C’est le régime le plus protecteur pour le locataire.

L’acompte : il engage définitivement les deux parties. En cas d’annulation par l’une ou l’autre, des dommages-intérêts peuvent être réclamés, voire le paiement intégral du loyer. Précisez explicitement dans votre contrat s’il s’agit d’arrhes ou d’un acompte ; sans cette mention, la somme versée est considérée comme des arrhes.

Le dépôt de garantie (caution) : versé à l’arrivée, il couvre les éventuelles dégradations. La loi ne fixe pas de plafond absolu, mais selon la fiche officielle du service public, si le contrat est conclu plus de 6 mois avant le séjour, la somme demandée au titre de la réservation ne peut dépasser 25 % du prix total. Le solde est réglé à l’entrée dans les lieux.

Mécanisme En cas d’annulation par le locataire En cas d’annulation par le propriétaire Régime par défaut
Arrhes Perte de la somme versée Remboursement du double Oui (art. 1590 Code civil)
Acompte Paiement intégral possible + dommages-intérêts Dommages-intérêts possibles Non, doit être mentionné
Dépôt de garantie Restitué intégralement si pas de dégradation Restitué intégralement Non obligatoire mais recommandé

Mon conseil : indiquez toujours noir sur blanc la nature de chaque somme versée. J’ai vu trop de propriétaires perdre en justice parce que leur contrat ne précisait pas s’il s’agissait d’arrhes ou d’un acompte.

L'état des lieux d'entrée contradictoire est indispensable pour protéger les deux parties
L’état des lieux d’entrée contradictoire est indispensable pour protéger les deux parties

Erreurs fréquentes et conseils pratiques

Fort de mon expérience en financement immobilier et en accompagnement d’investisseurs, voici les pièges les plus courants que je constate dans la rédaction d’un bail de location saisonnière :

Erreur n° 1 : ne pas rédiger de contrat écrit. Même si la loi n’impose pas formellement un écrit pour les locations de courte durée, l’absence de contrat rend quasi impossible toute réclamation en cas de problème. Un simple échange de SMS ne vaut pas bail.

Erreur n° 2 : omettre le descriptif du logement. Le Code du tourisme l’exige. Sans ce document, le locataire peut obtenir la restitution des sommes versées. C’est l’une des premières vérifications qu’effectue un juge en cas de litige.

Erreur n° 3 : confondre arrhes et acompte. Comme je l’ai expliqué, les conséquences juridiques sont radicalement différentes. Utilisez le terme exact dans votre contrat.

Erreur n° 4 : négliger l’état des lieux. Réalisez systématiquement un état des lieux contradictoire à l’entrée et à la sortie, accompagné d’un inventaire détaillé du mobilier et des équipements. Prenez des photos horodatées. Sans cet état des lieux, vous ne pourrez pas justifier de retenues sur le dépôt de garantie.

Erreur n° 5 : ignorer la réglementation locale. Certaines communes imposent une déclaration préalable, un numéro d’enregistrement, voire une autorisation de changement d’usage. Renseignez-vous auprès de votre mairie avant de publier votre annonce. Si vous louez au Lavandou par exemple, consultez notre guide dédié à la location saisonnière au Lavandou pour connaître les spécificités locales.

Erreur n° 6 : oublier la taxe de séjour. Depuis 2019, les plateformes comme Airbnb collectent automatiquement la taxe de séjour dans de nombreuses communes. Mais si vous louez en direct, cette collecte vous incombe personnellement, avec des pénalités en cas de manquement.

Mon conseil général : traitez votre location saisonnière comme une véritable activité professionnelle, même si elle reste occasionnelle. La rigueur dans la documentation protège votre patrimoine et votre sérénité.

Les nouvelles règles pour les locations touristiques

Quelles sont les nouvelles règles pour les locations touristiques en 2025 et 2026 ? La loi Le Meur (loi n° 2024-1039 du 19 novembre 2024) a profondément modifié le paysage réglementaire. Voici les principaux changements qui impactent directement votre bail pour location saisonnière :

L’enregistrement obligatoire : toutes les communes peuvent désormais exiger un numéro d’enregistrement pour chaque meublé de tourisme. Ce numéro doit figurer sur toute annonce publiée en ligne. Les plateformes sont tenues de vérifier sa validité et de suspendre les annonces non conformes.

Le DPE obligatoire : les meublés de tourisme sont progressivement soumis aux mêmes exigences de performance énergétique que les locations longue durée. Les logements classés G seront interdits à la location touristique à compter de 2034. Si votre bien nécessite des travaux, notre article sur la rénovation énergétique en copropriété vous donnera les clés pour anticiper.

Le renforcement des quotas : les communes situées en zone tendue peuvent fixer des quotas de meublés de tourisme et soumettre toute nouvelle mise en location à une autorisation préalable de changement d’usage.

La limitation à 120 jours : pour les résidences principales louées en saisonnier, la limite reste fixée à 120 jours par an. Les communes peuvent abaisser ce seuil à 90 jours. Pour les résidences secondaires, il n’y a pas de plafond de jours, mais l’autorisation de changement d’usage peut être requise.

Les sanctions renforcées : les amendes pour défaut d’enregistrement ou dépassement du nombre de jours autorisé ont été significativement augmentées, pouvant atteindre 10 000 € pour le propriétaire et 50 000 € pour la plateforme.

Je recommande à tous les investisseurs en location saisonnière de vérifier la réglementation applicable dans leur commune avant de signer tout nouveau bail. La situation évolue rapidement, et ce qui était permis il y a deux ans peut aujourd’hui nécessiter une autorisation spécifique. Pour les investisseurs en LMNP, la question de l’adhésion à un OGA mérite également d’être étudiée : consultez notre analyse sur l’OGA LMNP en 2026.

En matière de comptabilité, la gestion des revenus saisonniers présente des particularités. Si vous hésitez entre différents prestataires, notre comparatif JD2M vs Indy peut vous orienter vers la solution adaptée à votre volume d’activité.

À retenir

  • Rédigez systématiquement un contrat écrit pour chaque séjour, même pour une location entre proches
  • Joignez un descriptif détaillé du logement conforme à la réalité, c’est une obligation du Code du tourisme
  • Précisez explicitement la nature des sommes versées (arrhes ou acompte) pour éviter tout litige
  • Réalisez un état des lieux contradictoire à l’entrée et à la sortie avec photos horodatées
  • Vérifiez les obligations d’enregistrement auprès de votre mairie avant de publier votre annonce

Questions fréquentes


Quel bail pour une location saisonnière ?

La location saisonnière ne relève pas de la loi du 6 juillet 1989 mais du Code civil (articles 1713 et suivants) et du Code du tourisme (articles L324-1 et L324-2). Il faut utiliser un contrat de location saisonnière spécifique, limité à 90 jours consécutifs maximum pour le même locataire, accompagné d’un descriptif obligatoire du logement.


Comment faire un bail saisonnier ?

Pour rédiger un bail saisonnier, identifiez les parties, décrivez précisément le logement (adresse, superficie, équipements, nombre de couchages), fixez les dates du séjour, le montant du loyer et des charges, les conditions de versement du dépôt de garantie, et les modalités d’annulation (arrhes ou acompte). Joignez un état descriptif conforme au Code du tourisme et prévoyez un état des lieux d’entrée et de sortie.


Quelles sont les obligations pour une location saisonnière ?

Le propriétaire doit délivrer un logement conforme au descriptif, déclarer son activité en mairie, collecter la taxe de séjour, fournir un DPE valide et respecter les éventuels quotas communaux. Le locataire doit payer le loyer, utiliser le bien selon sa destination, souscrire une assurance villégiature et restituer le logement en bon état.


Quel type de bail pour une location courte durée ?

Pour une location de courte durée à usage touristique (moins de 90 jours), le bail saisonnier est le contrat adapté. Il se distingue du bail mobilité (1 à 10 mois, réservé aux étudiants ou salariés en mission) et du bail meublé classique (minimum 1 an). Le choix du bail dépend de la durée du séjour et du profil du locataire.


Faut-il un numéro d’enregistrement pour louer en saisonnier ?

Depuis la loi Le Meur de 2024, toutes les communes peuvent imposer un numéro d’enregistrement pour les meublés de tourisme. Ce numéro doit figurer sur chaque annonce. Les plateformes sont tenues de vérifier sa validité. Renseignez-vous auprès de votre mairie pour savoir si cette obligation s’applique dans votre commune.


Peut-on demander un dépôt de garantie en location saisonnière ?

Oui, le dépôt de garantie est autorisé et fortement recommandé. Son montant n’est pas plafonné par la loi, mais si le contrat est signé plus de 6 mois avant le séjour, la somme demandée à la réservation ne peut excéder 25 % du loyer total. Le solde est versé à l’entrée dans les lieux. La restitution intervient après l’état des lieux de sortie, déduction faite des éventuelles dégradations.


Alexandre Duval
Alexandre Duval

Alexandre Duval est ancien conseiller bancaire spécialisé en financement immobilier. Après 15 ans côté banque, il accompagne les investisseurs en toute indépendance et partage ses analyses du marché sur AD Immo.